en connaissance de cause.Comme je l'ai déjà exprimé, je le suis davantage par le fait qu'on utilise le fait qu'on ne bégaie pas quand on est seul (ce qui est faux pour certains donc) pour justifier que le bégaiement est un trouble de la communication.
Les propos d'Ana me confortent d'autant plus dans l'idée que le trouble de la communication est une conséquence du bégaiement et non sa nature même. Les cognitions négatives entrainent la mauvaise communication : "je parle mal donc je communique mal" et non "je parle mal parce que je communique mal". Ces cognitions négatives, elle proviennent d'où ? Du fait qu'on bégaie, non ?


merci, ça fait plaisir!
) la lecture de l'article de Laurent :